Hugo Hanecart veut concilier « réussite sportive et universitaire »

Louis Lesueur, 11/03/2019


Badiste depuis sa tendre enfance, Hugo Hanecart enchaîne les performances de haut vol, qu’elles soient sportives ou scolaires.

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Hugo Hanecart dans ses oeuvres

L’âge de la raison est atteint vers sept ans environ. Il correspond au premier stade de compréhension du monde pour l’enfant, un premier pas vers l’âge adulte. Pour Hugo Hanecart, l’âge de la raison rime avec badminton. « Je faisais du tennis étant petit. Quand j’avais six ou sept ans, mon père a créé le club de badminton d’Offranville. Mon frère s’y est mis aussi et j’ai emboîté le pas », pour finalement ne jamais lâcher un sport qui lui a permis de connaître le haut niveau. Après cinq saisons à Offranville, Hugo quitte le club et s’engage, toujours dans les campagnes normandes, à Luneray. Dans un club créé en 1985, le jeune prodige s’épanouit et peut exprimer son talent dans un championnat reconnu, le National 2, le troisième échelon national. Les grands compétitions ? Le Luneraysien les côtoie également en Équipe de France. « En Cadet, j’ai participé aux Championnats Méditerranéens, souligne le principal intéressé. Nous sommes partis en stage d’immersion pendant une dizaine de jours. Jouer en Équipe de France est évidemment une grande fierté, mais cela apporte également des responsabilités et de la pression ». Cela n’empêche pas le badiste de réaliser des prouesses avec une médaille d’or en double mixte et une médaille de bronze en double hommes. Au sommet de son art, Hugo est classé cinquième français en junior.

L’arrivée à l’Université, en Licence STAPS, lui permet de se jauger lors des compétitions universitaires, individuel et en équipe. L’année dernière, l’équipe rouennaise n’a pu se hisser au-delà des championnats de conférence (compétition zone Nord-Ouest) tandis qu’en individuel, Hugo a été éliminé au stade des huitièmes de finale. Cette année, il espérera faire mieux. Malheureusement victime d’une grosse entorse, son année 2019 a démarré péniblement. Mais, « après avoir repris la compétition en février, je retrouve peu à peu mon meilleur niveau » admet-il. Sans doute son nouveau cursus l’a aidé pour retrouver son rythme. En effet, après avoir validé sa première année de STAPS, l’étudiant a pu rejoindre la formation de kiné. « Mon rêve serait d’être kiné et suivre une équipe sportive, annonce Hugo. On ne peut pas vivre du badminton sans être au top-top niveau, je n’y étais pas. Je continue de jouer avec passion. Mon objectif est de montrer que l’on peut concilier réussite sportive et universitaire ». Pour l’instant, c’est chose faite. En espérant que cela continue de l’être.

 

 

 

 

 

 

Commentaires (1)

Dudule
  • 1. Dudule | 11/03/2019
T'as un rattrapage enfoiré

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Date de dernière mise à jour : 11/03/2019