Oissel Rouen Métropole Handball, la jeunesse au pouvoir

Théo Alleaume, 23/02/2020


Dans notre série des portraits d’étudiants sportifs, c’est maintenant au tour de deux joueurs du club de handball de Oissel de nous exposer leur parcours : Sami Houays et Alexandre Brahiti.

 

Sami houays oissel

Sami Houays ailier gauche sur le terrain

 

Cela fait combien de temps que vous jouez au handball ?

Sami Houays  : « Cela fait 6 ans que je fais du hand ».

Alexandre Brahiti : « C’est ma septième année de handball. »

Dans quel club avez-vous commencé ? 

Sami : « J’ai commencé à Sotteville pour ma part ».

Alexandre : « J’ai commencé à Dieppe à 14 ans ». 

Quels sont vos postes ? Pouvez-vous nous expliquer en quoi cela consiste ?

Sami : « Je joue ailier gauche, ça consiste à être le plus efficace au tir souvent. Je termine les actions ou sinon je dois être le premier à partir en contre-attaque ».

Alexandre : « Lorsque j’étais jeune j’ai évolué sur les postes de demi-centre, d’arrière gauche, d’ailier gauche et également de pivot. Ensuite en arrivant à Oissel j’ai eu une formation d’ailier gauche. J’ai un rôle de finisseur, et également de créateur. Je dois également jouer au maximum les contre-attaques car l’allier est bien souvent le joueur le plus rapide ».

Comment se passe cette saison de Nationale 2 ?

Sami : «Cette année se passe plutôt bien même si on aurait pu être à une meilleure place au classement mais je suis plutôt satisfait de cette saison pour l’instant».

Alexandre : «C’est une saison qui se passe mieux que celle passée, nous avons un changement d’effectifs ainsi qu’un changement de coach, qui ont créé une nouvelle cohésion de groupe et ainsi des entraînements de qualité avec une grosse implication des membres de ce groupe».

Est-ce que jouer au Kindarena et représenter toute une région apporte une pression supplémentaire ?

Sami : «Non pas forcément. Jouer au Kindarena c’est plaisant mais ça n’apporte pas forcément une pression supplémentaire».

Alexandre : «Pour ma part lorsque j’ai commencé à Oissel pour mon premier match au Kindarena j’étais très stressé. Seulement au fur et à mesure, nous nous habituons à la pression et abordons chaque match de la même manière ! Avec envie et détermination ! Certes cela apporte une pression supplémentaire car nous en tant que jeunes, nous représentons l’ensemble des jeunes du territoire. Nous sommes un exemple pour certains alors nous nous devons de montrer le bon exemple». 

J’imagine que vous devez pas mal voyager avec les déplacements, auriez-vous imaginé cela à vos débuts ?

Alexandre : «Lorsque j’ai commencé le handball, je vous avoue que cela n’était pas ma priorité, seulement avec le temps j’ai vite accroché. Non certes, nous n'imaginions pas ça, maintenant à nous de faire en sorte de bien progresser à fin de, je l’espère, voir encore plus de pays». 

Alexandre brahiti oissel

Alexandre Brahiti

Vous vous entraînez combien d’heures par semaine ? Et comment est l’ambiance dans l’équipe ?

Sami : «Je m’entraîne 4 à 5 fois par semaine et l’ambiance dans l’équipe est géniale on s’entend tous bien, on rigole tout le temps».

Alexandre : «Avec les entraînements de musculation de handball et avec l’équipe universitaire, c’est en moyenne 14 heures d’entraînement par semaine. L’ambiance est bonne, nous sommes un groupe jeune qui s’entend bien, nous nous voyons matin et soir alors je pense qu’il vaut mieux que nous nous entendions bien [rires] ! Chacun a son rôle et rajoute sa petite pierre à l’édifice».

Quel est votre meilleur souvenir de toutes ces années de handball ? Et le pire ?

Sami : «Mon meilleur souvenir c'était en -15 où on a gagné le championnat excellence régionale et la coupe de Seine Maritime. Mon pire souvenir était une défaite en finale lors d’un tournoi national à Lorient en -13».

Alexandre : «Mon meilleur souvenir ce sont les finalités de championnat de France de Nationale 2 à Grenoble Universitaire où nous avions fini cinquième. C’était ma première compétition nationale, j’ai ainsi pu montrer mes qualités et être repéré par mon président actuel, Patrick Mezara. Faire cette compétition avec mon meilleur ami Thibaud Briet c’était top, nous avions un rôle de meneur dans ce groupe et ça nous a permis de prendre du galon. L’ambiance de ce séjour m’en a mis plein les yeux. Le match de maintien face à Caen l’année dernière c’était également un très très gros souvenir!
Mon pire, je pense c’est une finale jeune à Lisieux où j’avais effectué une grosse performance (12 buts sur 14 tentatives). Seulement à la fin du match, ce fut une séance de tirs au but et j’ai ainsi échoué. J’ai eu du mal à m’en remettre, je vous l’avoue !»

Vous arrivez à concilier les cours et les entraînements ?

Sami : «Je suis en STAPS donc les emplois du temps sont adaptés pour des sportifs donc oui j’arrive à concilier cours et entraînements».

Alexandre : «Le statut haut niveau nous permet de pouvoir être assidu à l’entraînement et en cours. À nous seulement de faire en sorte d’être sérieux, assidu, et de pouvoir récupérer les cours manqués !»

Quels sont vos projets à l’avenir ?

Sami : «Mes projets sont de jouer au meilleur niveau possible et sinon pour plus tard, être préparateur physique».

Alexandre : «J’aimerais si possible jouer au plus haut niveau, mais également ouvrir mon propre business».

Merci encore à Sami et Alexandre d’avoir pris le temps de nous répondre, mais également au club de Oissel pour nous avoir mis en relation avec les joueurs.

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Date de dernière mise à jour : 23/03/2020